
24 mai 2084. Isabelle Camus, qui a fêté ses cent cinq ans au mois de janvier, se promène sur la terrasse supérieure de Radio Planète France. Il fait doux. Elle ne regrette pas d’avoir choisi de porter une robe légère. Elle profite de cet endroit très calme pour se détendre. Elle attend que Jean-Philippe Mossian, l’animateur de l’émission Planète Culture France vienne la chercher.
Elle n’imagine pas encore à quel point cette journée va bouleverser son existence.
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Originaire de Montceau-les-Mines, il a travaillé dans l'informatique. D'abord Parisien pendant dix ans, il est venu s'installer en Isère en 1982. La région lui a beaucoup plu et n'a plus l'intention d'en partir. Il est désormais un retraité heureux tout en continuant d'écrire.
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Une bien belle expérience de mise en abîme que m’a fait vivre la violoniste Isabelle et son « essai romanesque » qu’elle présente en direct à la radio !
L’interview qui s’étale sur une grosse majorité du livre est, sous ses airs de roman, le prétexte pour l’auteur à une critique acerbe et sans concession de la société actuelle, mais, bien que pertinente et juste, peut-être un peu diffuse, dispersée, superficielle parfois. J’ai même failli me lasser de ce long bavardage radiophonique. Heureusement, la trame romanesque et romantique a parfaitement joué son rôle et m’a tenu jusqu’au bout.
L’idée du vaccin miracle et la chute de la finance, ces deux événements majeurs qui ont ici bouleversé le destin de l’humanité, fait évidemment basculer le récit dans le monde de l’imaginaire, et par conséquent m’interroge. J’aimerais bien partager le même optimisme quant à un avenir heureux de l’humanité. Mais ne dépend-il que de solutions relevant de l’utopie ou de la science-fiction ? Aujourd’hui la finance gouverne le monde et le vaccin de l’amortalité n’existera sans doute jamais… Et même s’il existe un jour, sera-t-on capable d’en tirer un bénéfice pour l’humanité ? Je crains que non et que, la nature humaine étant ce qu’elle est, nous soyons vraisemblablement condamnés à poursuivre notre route vers plus de souffrances.
Je suis certes pessimiste sur le sujet, mais pas inactif ni défaitiste pour autant. J’espère me tromper.
En tout cas, une lecture comme celle-ci, « feel good », débordante de respect et de bons sentiments, m’a procuré quelques instants d’un répit fort appréciable, et de profondes réflexions. Merci !