
Blade et Baker avaient perdu tout espoir de retrouver la civilisation. À bord du Maraudeur, ils se dirigeaient en aveugle dans l’hyperespace. Soudain, ils distinguèrent quatre grands foyers rougeoyants au milieu d’une clairière, invisible sur les cadrans. Une piste d’atterrissage. Tout autour, un groupe d’hommes primitifs se prosternaient.
– Ciel ! s’exclama Blade. Ces hommes nous prennent pour des dieux…
Avez-vous lu ce livre ?
Cliquer sur une étoile pour le noter !
Note moyenne 3 / 5. Nombre de notes : 1
Aucune note. Donner la première note !
-
Voir toutes les publicationsJimmy Guieu est le pseudonyme littéraire de Henri-René Guieu, né en 1926 et mort en 2000, un écrivain de science-fiction, essayiste ufologue et homme de radio.
Finalement, j’ai plutôt apprécié ce roman rapide à lire. La bienveillance, à part celle des Célestes, est présente à chaque page et c’est assez reposant. L’utopie d’un paradis sur Terre reste un bon filon pour bâtir une bonne histoire. D’autant que ce bouquin regorge de références bibliques dont les plus populaires, mais aussi les plus ésotériques, voire carrément romanesques pour ne pas dire absurdes. Mais l’ensemble, porté par une écriture simple et efficace, s’avère divertissant.
Je déplore en revanche une intrigue un peu superficielle, des personnages caricaturaux, la place belle à la télépathie qui n’apporte pas grand-chose, un discours religieux autour d’un dieu unique désuet et des dieux un peu trop humains et exclusivement anthropocentriques. Le stéréotype des soldats et des jolies filles qui en tombent amoureuses au premier regard est aussi plutôt ringard.
Pour résumer, ce roman fleure bon la SF des années 1970 et la libération des mœurs, mais il ne faut pas s’attendre à un chef-d’œuvre.