
2227, Système solaire. Alors qu’il effectue une mission à bord de son W-Orca, Adam gravite trop près d’un trou noir et se retrouve propulsé dans le futur.
La Terre qu’il découvre n’a plus rien à voir avec celle qu’il a connue. Des humains au bord de l’extinction, un Esprit omniscient, des robots indépendants et surtout des octomes, une nouvelle espèce toute puissante issue de recherches en xénogénomique.
Dernier humain possédant les connaissances d’un monde passé, Adam devra jongler entre intrigues politiques et manipulations s’il veut que l’humanité survive.
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Voir toutes les publicationsNé en 1973 à Marseille, il est un écrivain français. Il est diplômé de l'école des Mines de Nancy. Il vit et travaille à Clermont-Ferrand.
J’aime beaucoup l’écriture de cet auteur. Elle est simple, efficace et va droit à l’essentiel. Après la trilogie baryonique, c’est donc un immense plaisir de retrouver l’univers futuriste de ses explorateurs intergalactiques.
J’ai aimé la confrontation entre les différentes espèces intelligentes. Les Octomes sont séduisants avec leurs longs tentacules et leur intelligence supérieure et factuelle, ainsi que les Ba, leurs robots évolués. Les anciens robots de conceptions humaines, eux, sont émouvants dans leur décrépitude.
Le projet de l’Esprit est savoureusement dérangeant. Les humains, en revanche, ne m’ont pas convaincu. Même Adam et Liisli qui sont certes fort sympathiques ne m’ont pas complètement embarqué dans leur idylle peut-être trop convenue, un peu trop clichée.
En termes d’intrigue, j’ai adoré la grande première partie, la découverte des différentes espèces intelligentes, mais la migration finale, en contraste, m’est parue plutôt banale, sans grande nouveauté par rapport à ce qu’on peut lire par ailleurs.
Quant à la chute, je n’en dirai rien si ce n’est qu’elle ne m’a pas paru utile. On a déjà compris les desseins de l’Esprit. Pas besoin d’en remettre une couche. J’aurais préféré une fin plus subtile, plus sensible.
Pour conclure, je dirais que c’est un excellent roman de SF qui mérite largement le détour, mais on dirait que l’auteur est familier des fins un peu tirées par les cheveux…
Ma critique peut sembler un poil sévère et elle ne reflète peut-être pas assez le plaisir que j’ai pris à lire le roman. Mais comme on dit, qui aime bien châtie bien !