
Voilà des décennies que la guerre fait rage entre la Terre et ses anciennes colonies. Une guerre sans merci, où l’on achève les blessés sur place tant les troupes sont faciles à remplacer. Au milieu du champ de bataille : Kajerhom, capitaine d’une section d’assaut de la Fédération, vient de tomber sous les tirs ennemis. Irradié, en plein désert, il attend la mort. Mais contre toute attente, il est recueilli par d’autres rescapés. Il tentera alors de survivre et de mener ceux qui ne voulaient pas mourir en sécurité. Mais comment se forger un avenir, quand votre propre camp souhaite votre mort ?
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Paul-Jean Hérault, de son vrai nom Michel Rigaud, né le 22 septembre 1934 à Paris et mort le 26 octobre 20201 à Boulogne-Billancourt, est un journaliste et écrivain français.
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Il est profondément marqué par la guerre d'Algérie, où il effectue son service militaire pendant 26 mois. Il y est nommé officier de renseignements en zone opérationnelle.
Je découvre cet auteur, P.-J. Hérault, et ce roman de 1996 qui est plutôt une bonne surprise.
La première partie du livre m’a agréablement interpellé, avec son fort message de paix et l’analyse lucide des raisons de cette guerre interplanétaire entre Colons et Fédérés.
Des rescapés des deux camps ennemis réunis ensemble alors qu’ils devraient être morts, des rescapés devenus paria malgré eux, ou quand l’envie de survivre devient plus forte que l’appartenance à un camp.
La seconde partie est plus orientée combats et attaques commando. Ce n’est pas trop mon truc, mais c’est dynamique, grâce aux nombreux dialogues, d’une efficacité militaire au millimètre, et on ne s’ennuie pas. En plus, tout fini bien. Que demander de plus ?
Ça se lit en à peine deux bouchées, sans effort, fluide. Il ne faut pas s’attendre à de la haute littérature, c’est sûr, mais l’objectif est atteint. Une bonne lecture pour un instant de vacances.
D’ailleurs elle me donne envie de tenter un second roman de cet auteur, en espérant qu’il soit moins guerrier…