
L’homme colonise l’espace en cercles concentriques suivant un réseau de transmetteurs de matière. Pour bien des colons et des militaires, c’est un voyage sans retour vers l’inconnu.
L’homme n’est pas encore entré en contact avec une civilisation extra-terrestre. L’Amiral et ses dernières recrues ont embarqué pour le dernier cercle.
Mais on les réveille à l’avant dernière station. Une guerre contre un ennemi mystérieux s’annonce.
Alsyen, seul à connaître la nature impitoyable de la menace sait que l’Homme joue sans le savoir sa survie dans l’univers.
Dans ce contexte compliqué, l’amour naissant entre Reno et Elisa sera soumis à rude épreuve.
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Voir toutes les publicationsPassionné d'aventures et de science-fiction grâce à Jules Verne et Edgar Rice Burrougs, puis les grands maîtres américains, il a longtemps attendu avant d'oser écrire un roman lui-même. Auteur modeste et moyen, la suite tarde un peu, car il cherche à éviter les travers commis dans le premier opus et désire proposer une œuvre plus aboutie.
Ancien informaticien militaire, il a pu goûter au sel de l'aventure, découvrir d'autres horizons et surtout d'autres manières de penser notre existence bien moins peureuses ou égoïstes que dans notre carcan d'occidentaux.
Ce fut une joie non feinte que de retrouver Reno, son petit compagnon mascotte, Alsyen, et son amie Elisa. Leurs aventures se suivent comme dans un feuilleton, avec des aléas de toute sorte, décalages temporels liés aux transferts spatiaux, séparations, attaques-surprises. Le tout porté en trame de fond par la belle histoire d’amour (impossible ?) entre Reno et Elisa.
Pourtant le début m’a paru un peu confus, la liaison avec le premier livre, un peu laborieuse. Peut-être l’ai-je lu sans trop de concentration. Mais à part ça, ce ne fut que du plaisir. Plaisir de lecture, j’entends, parce que nos pauvres héros allaient vivre des moments bien périlleux et tragiques sous la menace de l’invasion extraterrestre. En outre, l’interventionnisme incessant d’Alsyen dans l’esprit des protagonistes, bien que ce soit pour le bien de l’humanité, pourrait paraître agaçant. Mais quelque part, il n’est que le reflet du comportement des hommes vis-à-vis de la Nature et de ses nombreuses espèces soi-disant inférieures. Les hommes accepteraient-ils de leur plein gré de coopérer avec une espèce supérieure pour gagner la guerre ? Encore faudrait-il qu’ils acceptent de ne plus être l’espèce dominante. Pas sûr que leur fierté le permette…
Enfin, le coup du prétendu rival de Reno pour Elisa arrive gros comme un vaisseau spatial ennemi, mais c’est anecdotique, d’autant plus qu’il permet une conclusion vraiment réussie, tout en laissant la porte ouverte à de nombreuses suites.
Allez, C’Fet pour tous !